Aller au contenu
ClimatisationParis 1675016

Pose de climatisation

Poser une climatisation dans un grand appartement du 16e arrondissement, une pièce à la fois

Un appartement de cinq, six ou sept pièces ne s’équipe presque jamais en une seule fois. La demande arrive pour une pièce précise — une chambre exposée qui ne redescend plus la nuit, un bureau aménagé au bout du couloir, un séjour devenu impraticable les après-midi de juillet — et le reste du logement attend. Il n’y a là aucune faute : répartir l’effort et les journées de travaux est souvent la seule manière raisonnable de mener un projet de cette taille. Ce qui pose réellement problème, c’est de traiter cette première pièce comme si elle était la seule, puis de découvrir trois étés plus tard qu’il ne reste ni place sur le groupe, ni chemin disponible, et qu’il faut tout reprendre.

Nous procédons donc dans l’autre sens : nous relevons le logement entier, y compris les pièces dont vous repoussez le traitement à une échéance indéfinie, et nous n’équipons que ce qui presse. Le 16e arrondissement s’étend sur 1 639,8 hectares, la plus grande surface des vingt arrondissements parisiens, et l’INSEE y recense 159 386 habitants ; les logements que nous y visitons comptent souvent beaucoup de pièces, si bien que l’écart entre la demande du jour et le logement complet est presque la règle. La proposition écrite qui suit la visite sépare toujours ce qui se pose maintenant de ce qui reste ouvert pour plus tard. Elle est gratuite et n’engage à rien.

La première pièce donne le départ, elle ne donne pas la mesure du projet

Lorsqu’on n’équipe qu’une chambre, la tentation est de tout calibrer sur cette chambre : un petit appareil, un petit groupe, la liaison la plus courte possible. Le raisonnement se tient parfaitement, tant que rien ne s’y ajoute. Or, dans un grand logement, quelque chose s’ajoute presque toujours : la chambre voisine l’année suivante, le bureau lorsque quelqu’un se met à travailler chez lui, le séjour après un été plus dur que les précédents.

Ce qui sépare un projet qui se poursuit sans douleur d’un projet qu’il faut reprendre tient à une poignée de décisions prises le premier jour. Elles ne pèsent presque rien à ce moment-là et deviennent très lourdes ensuite : la taille du groupe, l’endroit où il se pose, le chemin que suivent les liaisons, et ce que l’on laisse derrière les cloisons avant de les refermer. Tout le reste — la forme de l’unité intérieure, la date de la deuxième tranche, l’ordre exact des pièces suivantes — peut rester ouvert sans conséquence.

Par quelle pièce commencer, et pourquoi c’est rarement le séjour

La pièce par laquelle il faut commencer n’est ni la plus grande, ni celle où l’on reçoit : c’est celle qui devient inhabitable en premier. Dans la plupart des logements que nous visitons, il s’agit d’une chambre exposée à l’ouest, qui accumule la chaleur en fin de journée et ne la restitue qu’au milieu de la nuit, ou d’une pièce placée juste sous le dernier niveau. Le séjour, lui, est souvent traversant, plus haut de plafond, moins occupé aux heures difficiles : il supporte mieux d’attendre son tour.

Nous vous aidons à établir cet ordre pendant la visite, pièce par pièce : orientation, surface vitrée, moment de la journée où la gêne apparaît, occupation réelle, possibilité ou non de fermer la pièce. Cet ordre n’a rien de définitif, la vie en décide parfois autrement. Mais il sert de base à deux choses qui, elles, doivent être arrêtées tout de suite : la puissance du groupe et le dessin du tracé.

Le groupe extérieur, la seule décision qu’on ne reprend pas

Une unité intérieure se remplace en une demi-journée. Une liaison se prolonge, au prix de quelques travaux mais sans drame. Le groupe extérieur, lui, concentre tout ce qui est difficile à modifier : son emplacement a été discuté avec l’immeuble, sa puissance est figée, et le nombre d’unités qu’il accepte est inscrit dans sa conception même. Voilà pourquoi nous le choisissons à partir de la liste complète des pièces plutôt qu’à partir de la première. Ce qui se décide avec lui :

  • Le nombre de raccordements possibles : un groupe prévu pour deux unités ne deviendra jamais un groupe pour cinq, quelle que soit la place restée libre autour de lui
  • La puissance disponible, qui doit couvrir les pièces à venir sans condamner la machine à tourner très en dessous de ses capacités quand une seule unité fonctionne
  • L’emplacement retenu, qui aura fait l’objet d’une demande auprès de la copropriété : y revenir, c’est refaire la démarche du début
  • Les dégagements laissés autour de l’appareil, nécessaires à son fonctionnement comme aux visites d’entretien des années suivantes

Le tracé commun, celui qui desservira les pièces suivantes

Dans un logement de plusieurs pièces, le chemin des liaisons compte autant que le matériel retenu. Un tracé dessiné pour une unité seule part au plus court et laisse le reste du logement sans réponse ; un tracé commun suit une ligne — un couloir, une gaine, une retombée de plafond — depuis laquelle chaque pièce pourra être atteinte le moment venu. Voici ce que nous relevons pour le dessiner :

  • La position du groupe par rapport au centre du logement, qui dit si une ligne unique peut réellement desservir les deux extrémités
  • Le couloir et ses retombées, souvent le seul axe capable de recevoir un cheminement discret sur toute la longueur
  • Les gaines, placards profonds et anciens conduits utilisables en vertical, lorsque leur état et leur désaffectation le permettent
  • L’épaisseur et la nature des murs à traverser, qui changent l’outil employé, la durée du percement et les précautions à prendre
  • La pente disponible pour l’écoulement des condensats de chaque pièce, et les endroits où une pompe de relevage deviendra inévitable
  • La longueur cumulée admissible et la dénivelée entre les unités, deux limites qui se vérifient sur la configuration finale et non sur la première unité seule

Les attentes que nous laissons derrière nous

Quand une pièce ne sera équipée que plus tard mais que le tracé passe déjà devant sa porte, il serait absurde de refermer sans rien prévoir. Nous amenons donc jusqu’à elle ce dont la future unité aura besoin : la liaison obturée et repérée, l’évacuation des condensats raccordée au même départ, l’alimentation électrique tirée jusqu’au point de pose. Le jour venu, l’intervention se limite à cette pièce ; le reste du logement n’est pas rouvert.

Cela suppose deux précautions. D’abord que l’attente soit protégée comme il faut, faute de quoi elle ne servira à rien après plusieurs années derrière une cloison. Ensuite qu’elle soit consignée : un croquis, des cotes prises depuis un angle fixe, des photographies avant fermeture. Nous vous remettons ces éléments et nous vous conseillons de les ranger avec les documents du logement. Ce sont eux qui, dans quatre ans, éviteront de sonder trois murs pour retrouver une gaine que personne n’avait notée.

Ce sur quoi l’immeuble a son mot à dire, tranche après tranche

Poser un appareil visible depuis l’extérieur, percer une paroi donnant sur l’extérieur ou prendre appui sur des parties communes touche à ce qui ne vous appartient pas seul : l’accord de la copropriété se demande alors en assemblée générale, et une déclaration préalable en mairie peut également être exigée dès lors que l’aspect extérieur du bâtiment se trouve modifié. Des règles particulières peuvent s’appliquer selon l’immeuble, et seule la mairie peut répondre pour votre adresse. Un projet mené en plusieurs fois présente ici un avantage réel, à condition d’y penser : si le dossier initial décrit d’emblée l’installation dans sa forme définitive — groupe final, encombrement, nombre d’unités prévues à terme —, les tranches suivantes ne modifient plus rien à l’extérieur et n’ont pas de raison de relancer la procédure. Une demande rédigée pour la seule pièce du jour oblige au contraire à revenir devant l’assemblée à chaque ajout, au rythme des convocations.

Une question sur pose de climatisation ?

On passe voir, on chiffre par écrit, et vous décidez ensuite.

01 99 30 74 81

Pose de climatisation : ce que l’on nous demande avant la première tranche

Vaut-il mieux tout poser d’un coup ou étaler sur plusieurs années ?

Les deux se défendent et le choix vous appartient. Poser d’un seul tenant limite les journées de travaux et évite de revenir dans un logement remis en ordre. Étaler permet de répartir l’effort et de vérifier sur une première pièce que le résultat correspond à ce que vous attendiez. Ce qui ne se découpe pas en tranches, en revanche, ce sont les décisions de départ : la taille du groupe, sa place et le chemin des liaisons. Bien prises, elles rendent l’étalement indolore ; prises pour la seule pièce du moment, elles le rendent coûteux.

Peut-on ajouter une unité intérieure sur un multi-split déjà en service ?

Seulement si le groupe avait été prévu pour, et sur deux points à la fois : un raccordement resté libre, et une puissance suffisante pour l’ensemble une fois la nouvelle unité en fonctionnement. Ces deux informations figurent dans la documentation du matériel. Lorsqu’elles manquent ou qu’elles sont trop justes, la seule issue est le remplacement du groupe, avec la reprise de l’emplacement extérieur et, le plus souvent, un nouveau passage devant la copropriété. C’est précisément ce que le dimensionnement initial permet d’éviter.

Qu’est-ce qui coûte le plus cher à rattraper après coup ?

Dans l’ordre : le groupe trop juste, parce qu’il entraîne tout le reste avec lui ; l’absence de passage réservé, qui oblige à rouvrir des cloisons refermées et repeintes ; et l’évacuation des condensats, dont la reprise suppose souvent de casser une pente déjà établie. Les unités intérieures, elles, ne présentent aucune difficulté particulière : c’est la partie la plus simple du projet, et pourtant celle qui concentre l’essentiel de l’attention au moment de choisir.

Faut-il repasser devant la copropriété à chaque nouvelle pièce ?

Pas nécessairement. Ce qui est soumis à l’immeuble, c’est ce qui touche l’extérieur ou les parties communes. Si le dossier initial a présenté l’installation dans sa configuration finale et que les tranches suivantes se déroulent entièrement à l’intérieur du logement, il n’y a en principe rien de nouveau à faire approuver. Raison de plus pour décrire le projet complet dès la première demande, même si la date de la dernière pièce reste inconnue. Le syndic pourra vous confirmer ce que le règlement de votre immeuble prévoit sur ce point.

Et si le projet s’arrête après la première pièce ?

Rien ne sera perdu. Un groupe choisi pour plusieurs unités fonctionne très bien avec une seule, à condition d’avoir été retenu avec cette réserve à l’esprit, ce que nous vérifions au moment du choix. Quant aux attentes laissées dans les murs, elles ne gênent personne et ne demandent aucun suivi. Vous aurez simplement conservé la possibilité de reprendre le projet plus tard, sans que quoi que ce soit ait été refermé entre-temps.

Pose de climatisation : quartiers desservis de notre zone

Voir les 4 quartiers

Contact

Pose de climatisation : parlez-nous de votre logement

Quelques lignes suffisent : nous vous rappelons pour préciser le besoin et convenir d’un passage sur place.

01 99 30 74 81
CLIMATISATION PARIS 16
138 Av. Victor Hugo, 75016 Paris
Itinéraire et fiche Google (ouvre un nouvel onglet)
Horaires
Lundi – Vendredi : 7h30 – 17h30

Paris 16e et ses quatre quartiers

Les champs suivis d’un * sont nécessaires pour vous répondre.

AppelerDevis gratuit